Toute l'actu nationale de la Fédération et du don du vivant : sang, moelle osseuse, gamètes...

L'actualité nationale

CNRGS – Centre National de Référence pour les Groupes Sanguins

Le Centre National de Référence pour les Groupes Sanguins (CNRGS) a pour principale mission d’assurer le suivi et la sécurité transfusionnelle des personnes de groupe rare. Cela représente près de 16 000 personnes en France, qu’il s’agisse de donneurs ou de patients. La BNSPR compte par ailleurs à ce jour près de 7 500 poches de sang congelées à -80°C.

A quoi servent les globules rouges ?

Les globules rouges, encore appelés hématies ou érythrocytes, se présentent sous forme de disques biconcaves anucléés (sans noyau). Ils contiennent l’hémoglobine qui intègre quatre atomes de fer par molécule. Le fer permet la fixation de l’oxygène dans les poumons, que le globule rouge transporte  jusqu’aux tissus dans tout l’organisme.

L’hématopoïèse : de la cellule souche à la moelle osseuse

Avant de devenir globules rouges, globules blancs ou plaquettes, les cellules passent par toute une série d’étapes de maturation. Leur point de départ est la cellule souche hématopoïétique.

CCNE – Comité Consultatif National d’Éthique

Le Président de la République François Mitterrand créé le CCNE en 1983, à la suite des Assises de la recherche. Il s’agit du Comité Consultatif National d’Éthique pour les sciences de la vie et de la santé. La France est la première à avoir en avoir un à l’échelle nationale.

Existe-t-il du sang lyophilisé ?

Du sang, non, mais du plasma, oui ! Et peut-être même des globules rouges : des chercheurs de l’université de Louisville dans le Kentucky auraient réussi à mettre au point une technique inédite de lyophilisation des globules rouges permettant de prolonger leur durée de vie et de conservation. Faisons le point sur le plasma lyophilisé.

Focus sur les groupes sanguins

Le sang est un liquide biologique  dont la  composition cellulaire est identique d’un individu à l’autre : globules rouges, plaquettes, facteurs de coagulation, albumine… Mais à l’échelle du globule rouge, il existe une variabilité appelée polymorphisme. Cette variabilité est à l’origine de l’impossibilité de transfusion entre certains groupes de personnes.

Rencontre avec le Cabinet du Ministère de la Santé

Compte tenu de la récurrence des tensions dans l’approvisionnement des médicaments dérivés du plasma, et de la volonté au plus haut niveau de l’État de renforcer la souveraineté sanitaire de notre pays, la Fédération Française pour le Don de Sang Bénévole a formulé les propositions suivantes :

Témoignage : 30 ans de don et d’engagement militant

Il a donné son sang pour les accidentés de la route. Cela à une époque où les informations sur le don de sang n’étaient pas facilement accessibles. Depuis, il milite pour faire avancer la cause.

ANSM – Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des Produits de Santé

Suite à l’affaire du Médiator en 2011, l’État a réorganisé les missions, le fonctionnement et le financement de l’ancienne AFSSaPS. L’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé disparaît. C’est ainsi la naissance de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des Produits de Santé (ANSM).

L’anémie : une contre-indication temporaire au don de sang

L’anémie correspond à un manque d’hémoglobine dans le sang. Cette protéine, présente dans les globules rouges, a pour rôle principal de transporter l’oxygène jusqu’aux organes. Être anémié, manquer de globules rouges, peut donc avoir un impact important sur la santé.

Qu’est-ce qu’une contre-indication au don de sang ?

Une contre-indication est une mesure basée sur des critères médicaux et/ou épidémiologiques. Elle permet d’assurer la sécurité des donneurs et receveurs, ainsi que la qualité des produits sanguins qui seront délivrés aux patients. La France transpose par arrêté ministériel les contre-indications définies par directive européenne.

Les grandes familles de cancers du sang

Leucémies, lymphomes, myélomes sont les plus fréquents des cancers hématologiques. Ces « cancers du sang » touchent chaque année en France plus de 33 000 personnes, plus particulièrement aux deux extrêmes de la vie. En effet, les enfants, jeunes adultes et personnes âgées constituent plus de la moitié des cas.