71BADIJE01/ mars 3, 2020/ 71 - LE CREUSOT, Actualités, Bourgogne-Franche-Comté, Locale/ 0 comments

Vendredi 21 février 2020, plus de 50 donneurs de sang ont été récompensés officiellement au Creusot. Comme Robert Bonin, qui témoigne d’une générosité à toute épreuve forgée dans les années 1960.

Robert Bonin, à gauche, a été mis à l’honneur par son frère Maurice pour ses 163 dons (photo JSL /Jean Pierre COULEZ).

44 personnes ont été mises à l’honneur vendredi dans le grand salon de l’hôtel de ville du Creusot par l’Amicale pour le don de sang bénévole du Creusot et de ses environs. Des diplômes de donneur de sang bénévole ont été délivrés par l’Établissement Français du Sang au nom du ministère de la Santé.
L’Amicale a également témoigné sa reconnaissance à neuf personnes nées en 1948, atteintes par la limite d’âge et ayant effectué leur dernier don l’an passé. «  J’ai fait, en tout, 163 dons de sang depuis l’âge de 20  ans, a expliqué Robert Bonin, venu de Perreuil, qui faisait partie de ces donneurs distingués. J’ai commencé à donner en 1968 à Saint-Bonnet-de-Joux, avec plusieurs jeunes du coin qui souhaitaient le faire. À l’époque, c’était trois ou quatre dons par an. Mon frère Maurice venait aussi. À partir de 1972 environ, je l’ai fait au Creusot, trois collectes par an. J’allais à l’Hôtel-Dieu, avec la collation à l’école Guynemer, ou à l’Arc. Avec mon frère Maurice, au mois d’août, nous allions aussi à Montceau à Galuzot. Nos épouses faisaient le marché et ensuite on allait pique-niquer souvent à la Sorme. J’ai continué à donner régulièrement à Perreuil, Essertenne, Saint-Bérain-sur-Dheune. Et avec mon épouse, nous étions bénévoles à l’Amicale locale. Ce sont de bons souvenirs, on était jeunes et c’est un geste important. Maintenant, je suis atteint par la limite d’âge et il faut que de nouveaux bénévoles prennent le relais. Je ne pensais pas être invité ce soir, je ne demandais rien, mais ça fait vraiment plaisir de voir qu’on nous témoigne de la reconnaissance. »

« J’ai commencé à donner en 1968 à Saint-Bonnet-de-Joux, avec plusieurs jeunes du coin. À l’époque, c’était trois ou quatre dons par an. »
Robert Bonin

Lire l’article du JSL Par J.-P.C. (CLP) – 26 févr. 2020

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